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Président du Département des Sciences Economiques du Brooklyn College.Robert Bell est l'auteur du livre "The Green Bubble", paru en 2007. Professeur en management et président depuis 2003 du Département des Sciences Économiques du Brooklyn College, City University de New York, il présente lui-même ce livre comme une « carte routière de la révolution des nouvelles énergies ». Les travaux de Robert Bell portent sur les relations entre la recherche scientifique, les projets technologiques de grande envergure et la gouvernance politique et économique. Par la « bulle verte », Robert Bell entend les spéculations et l’investissement massif sur des technologies écologiques qui devraient assurer la transition énergétique après ou avant l’épuisement des énergies fossiles. Il développe la thèse selon laquelle le changement climatique va bouleverser l'économie en ouvrant les portes à une croissance soutenable, affranchie de la dépendance au pétrole et allégée de ce fait de certains enjeux géopolitiques. En 2013, dans le cadre du débat sur la transition énergétique il soutient avec Corinne Lepage le projet d'un « fonds de régénération intergénérationnel », qui pourrait jouer un rôle de tiers investisseur et serait alimenté par les économies permises par l'efficience énergétique et en particulier par le stockage de l'électricité sous forme de gaz issu de la méthanation, tel que testé à Stuttgart par "Volt Gaz Volt" (ou VGV).


Résumé d’intervention :



First, investors worldwidein renewable energy hadalready written off US president Trump’s influence even before his June 1 2017 announcement withdrawing the US from the Paris COP21 Agreement. The collapse of his influence is perfectly easy to demonstrate with the appropriate stock market indicator. Second, the world is not significantly moving out of fossil fuels. The Hope/Doom Ratio, (total investment in renewable energy divided by total investment in fossil fuels) which I first defined at this conference two years ago, and will update in my presentation now, shows this with absolute clarity. Third,as matters stand, the world will not be saved from global warming by either of the two huge emerging world powers, China, or India. In fact, the plans of both countries, if implemented, will make the climate crisis worse. By default, the motor for saving the planet from global warming must be Europe, perhaps aided by the parts of the US that defy Trump. Fourth, the investment money required is massive andcan only be found by shifting existing energy investment from fossil fuel into renewable energy. But, the methods under consideration to do so either don’t work or are unobtainable. Cap and trade hasn’t worked and a sufficiently big carbon tax is almost certainly impossible to obtain.  I propose a solution that has been proven to work--targeted tax shelters.






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